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Encore un jour de nuit,
Où la mort se fait belle,
Où je meurs d'ennuie,
Dans mon paradis artificiel,

Où à chaque regard que je pose sur Toi,
La flèche s'enfonce un peu plus,
Dans mon c½ur épuisé,
Qui bat et se bat pour Toi,

Puisqu'avec les forces qui me restent,
Je me contente de sourire,
Puisqu'ici il faut sourire,
Pour faire partie de ceux qui restent,

Un sourire de l'ange, un rictus figé,
Orne alors mon visage,
Mais sache que sans toi,
C'est mon âme toute entière qui fait naufrage,

Dans la mer noire,
De mes pensées les plus sombres,
Dans un océan de larmes,
Où marrées basses n'existe pas,

Puisque tu vois ici,
Même l'infinie connait une triste fin,
L'éphémère n'en parlons pas,
Il n'a pas commencé qu'il se finit déjà,

Mais mon amour est tel,
Que je pourrais vivre mille vies,
Sa ne changerais rien,
Je retomberais toujours sur Ce même chemin,

Ce chemin qui mènent à tes yeux,
Où des milliers d'étoiles règnent,
Où la pluie allume le feu,
Où là bas la vie se fait belle,

Tu sais on dit que la lumière,
De ces astres de la nuit,
Mettent des années à venir,
Jusqu'à nos tristes vies,

Sache que cet éclat en toi,
D'une beauté infinie,
N'a mis que l'éphémère,
A venir jusqu'à moi,

Parfois, je peux voir dans ces yeux,
Une guerre des étoiles qui fait rage,
Déclencher par la colère et le feu,
Mais rien n'arrête le voyage,

Tu vois on ne cesse de me dire,
Que la vie continue,
Mais justement,
C'est cette vie sans toi qui me tue,

Qui me torture qui me fait mal,
Sans pour autant m'achevé,
Comme j'aurais voulu que cet instant soit fatal,
Pour ne pas à vivre les instants d'après,

Puisque j'aurais voulu mourir,
Pour passer ma mort à te contempler,
De ce ciel noir et fatigué,
Tu m'aurais rendu le sourire,

Comme tu es belle...

J'aimerais te dire que je t'aime,
Comme un seul au monde,
Et que ma vie sans toi,
C'est moi sans la vie,

C'est un empire qui s'écroule,
Des sourires qui pleurs,
C'est condamner à vivre,
Un mourant qui agonise,

C'est un futur noir,
Au côté d'un passé doré,
C'est un avenir sans Toi,
C'est une chute toute tracée,

C'est la belle qui sourit,
C'est la bête qui se meurt,
Torturé par la vie,
À n'attendre que son heure,

A vouloir sauver sa vie,
En mettant fin à ces jours,
A vouloir te vouloir,
Toi et pour toujours,

A ce permettre du pire,
Alors qu'on voulait le meilleur,
A te murmurer ce poème,
Comme dernier cris du c½ur,

Puisque a l'heure où je l'écris,
Je suis entre la vie et la mort,
De quel côté je tomberais,
Je ne sais pas encore,

Sa ne dépend plus de mon c½ur,
Il n'existe plus,
Sa dépend du tiens,
Et seulement du tiens.

Je t'aime
# Posté le dimanche 31 décembre 2006 05:48
Modifié le jeudi 21 mai 2009 10:42